Bavard'art

Ce blog est écrit par deux étudiantes qui souhaitent vous faire partager leurs goûts pour l'art, la mode, la musique, le cinéma, la lecture, les voyages, l'environnement ... Tout cela accompagné de plusieurs rubriques très sympatiques.;-)

09 avril 2008

Je suis née dans un harem.

"Je suis née dans un harem" de Choga Régina Egdébé est un livre émouvant qui suscite beaucoup de questions.

                                                          

Je me suis arrêtée sur ce livre à la gare, je  pense que la couverture m'a plue. Une femme blanche voilée dont on ne voit que le bleu éclatant des yeux.  Le titre et l'image sont en décalage, comment une femme occidentale s'est-elle mise dans un bourbier pareil? Peine de préjugés, j'ai voulu comprendre comment pouvait-on rêver d'une vie cloîtrée derrière de hautes paroies? Comment pouvait-on partager son lit avec un homme qui a 40 femmes? Pourquoi?

C'est en suivant Choga Régina, boiteuse et fille de "papa David", que j'ai découvert l'univers envoûtant du harem. Le chef de cette immense famille est un nigarien chrétien qui, au temps des colonies, affirmait que Jésus était noir. Chassé, David fonde sa communauté, la famille de Jésus noir, et devient le chef suprême d'une immense famille. Entre dans sa vie Patty, une allemande de 41 ans, mariée. Elle abandonne tout, mari et enfant, pour intégrer le harem. Elle devient sa "queen " , sa 33 ème femme... Très vite, elle mettra au monde une fille et s'épanouira au sein du harem. La petite fille grandit avec ses nombreuses mères et baigne dans un cadre idyllique. Pour rien au monde, elle ne quitterait son cocon où toute notion de temps et d'espace n'a aucune importance.

Dans le harem on travaille dure et toute la journée est rythmée par un ballet de femmes volantes. Elle s'apprête toute dans l'espoir de  croisé "papa David", héros de ces dames, ciment de cette communauté. Chaque soir, des festivités, des danses, des chants, et l'espoir pour chacune de croiser le regard aimant de leur mari. Le temps passé avec les queens est équitablement répartis, ainsi le chef de la famille n'a jamais fait de préférence entre ses femmes.

Un jour, papa david envoie Patty gérer une ferme à la campagne. Choga Régina y découviera le parfum de la liberté... C'est le début du changement et des complications.

Je ne vous raconte pas la suite et vous laisse comprendre l'envers du décor. N'hésitez pas à vous le procureur, ce livre exotique vous laissera perplexe.

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08 avril 2008

Louise Bourgeois, rétrospective au centre Pompidou.

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C'est une exposition dont je ne suis pas sortie indemne. Louise Bourgeois est une artiste qui sait passer clairement ses messages, il n'y a pas de doute sur les thèmes traités et on en ressort tout chamboulé. Peut-être parce que ses oeuvres nous renvoie au chaos intérieur propre à chaque être humain. Plus encore, si comme l'artiste, le foyer dans lequel vous avez grandi vous laisse des cicatrices, plus encore si vous soutenez le combat féministe et plus que jamais si vous aimez l'ère surréaliste. Car ses oeuvres vous laisse un regard différent sur l'art, sur vous-même, sur votre passé qui fait votre présent. En avançant dans les salles du centre Pompidou, on ressent la douleur, la solitude illustrée par des oeuvres sorties tout droit de vos cauchemars. Louise Bourgeois est née en 1911 à Paris et elle délaissera la France, dont elle éprouva à tout jamais la nostalgie, pour s'installer aux Etats-Unis en 1938 avec son mari Robert Goldwater. C'est là qu'elle rencontrera tous les artistes du mouvement surréaliste, elle imprègne ainsi une vision psychique à ses oeuvre héritée de ses traumas personnels. Pleinement consciente de cette dimension de son oeuvre, elle reste ,toutefois, éloignée des orientations latérales qui caractérisent le mouvement surréaliste dans le rapport à l'inconscient.

Les thèmes récurrent de ses oeuvres sont la famille, l'adolescence, la sexualité, le combat féministe avec ses fameuse "femmes-maison" et surtout la solitude. L'artiste travaillera comme une acharnée pour comblée le vide, une fois son mari et ses enfants partis travailler et la laissant seule de longues journées. C'est sur le toit de sa maison qu'elle y installera son atelier et qu'elle créera "ses totems" représentant les membres de sa famille. Ce sont des oeuvres avant gardiste qui jettent les premières bases de l'abstraction. Proche de l'art contemporain, Louise Bourgeois ne cessera de nous étonner avec ce qu'elle appelle 'les cells", des cellules pour le moins étranges qui font de ces "scènes de vie" une oeuvre d'art. On y retrouve la majestueuse araignée qui représente la figure maternelle adorée par Louise Bourgeois.

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Avec une dominante de rouge, couleur de l'interdit, une cellule est particulièrement marquante, puisque c'est un regard sombre qu'elle jette sur le lieu conjugal par excellence, la chambre à coucher. On sent une sexualité presque agressive qui révèle un traumatisme. Est-ce parce que la jeune Louise avait découvert que son père trompait sa mère avec la nounou? Ou est-ce l'expérience atypique du père emmenant sa fille au bordel? Toujours est-il que ces cellules sont froides, elles sont comme toutes les cases qui forment notre psychisme. Chaque cellule renvoie à un souvenir, à une blessure qui marquera l'artiste.

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Louise Bourgeois est une artiste complète, elle s'intéressera ainsi à la couture et fabriquera des poupées en tissus dignes des poupées voodoos que l'on transperce d'aiguilles pour exorciser nos peurs, nos peines, nos angoisses. Ces poupées sont tristes, et sont le symbole de la fécondité. Ce n'est pas la joie de la maternité qui est symbolisée, mais la difficulté que peut représenter la mise au monde d'un enfant. Ainsi, on devient cette "femme totem", cette "femme maison', destin auquel il est difficile d'échapper. On aimerait comprendre autre chose, mais les messages sont clairs et toute cette souffrance exacerbée cautérise nos plaies. Aujourd'hui nous savons qu'ils faut les accepter, les dompter et l'art aide à nous libérer. Louise Bourgeois, en plus de nous offrir, des oeuvres de génie, nous renvoie à nous-même, à toutes ces blessures qu'il est possible de transformer en énergie créative. C'est une exposition à ne manquer, et n'hésitez à vous attardez sur la série de portraits photo à la fin de l'exposition, elle représente l'artiste tout au long de sa vie, plus majestueuse que jamais.

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03 avril 2008

Katherin Pancol

imagesJe sais, tout le monde parle déjà de son nouveau livre, "la valse lente des tortues", la suite des "yeux jaunes de crocodiles", et tous, courent à droite et à gauche pour se le procurer. Mais voyez-vous, moi je suis une fille patiente, je fais monter le désir pour mieux le savourer. J'ai adoré "les larmes jaunes des crocodiles" et je jubile à l'idée qu'il y ait une suite mais la dernière fois que j'ai été chez Virgin, un tas de filles se jeter sur le livre ou hésiter avec Anna Gavalda, "la consolante". Un peu banal ce ballet de greluches assoiffées de lecture qui ne jurent que par les nouveautés. Oui, moi je préfère être un peu différente, ne pas faire comme tout le monde et surtout je préfère attendre que le livre sorte en format poche (vous voyez ce que je veux dire niveau prix). Bon, toujours est-il que pour calmer mon envie de lecture, je me suis dirigée vers les livres sortis depuis un lustre, et je suis tombée de nouveau sur mon amis Katherin Pancol, caché entre deux bouquins poussiéreux au noms qui sonnent année 30. Intriguée par la jolie couverture et surtout par le livre, j'entame la lecture de la quatrième de couverture et me laisse tenter par cette histoire écrite par l'auteur il y a un bail (1985). C'est l'histoire de trois jeunes filles qui s'échappent de leur province pour "monter" à Paris et y vivre des aventures extraordinaires. Toutes marquées par la génération féministe et les années 68, c'est plein d'espoirs qu'elles découvrent la capitale. Sur le chemin, il y aura beaucoup d'embuscades parfois tragiques, parfois comiques mais cela ne les empêchera pas de garder l'espoir de se tailler une bonne vie. Pour rien au monde, ce trio de copines ne voudrait ressembler aux membres de leurs familles enfermés depuis toujours dans un village. A paris, elles découvriront une autre réalité, adieu princes charmants et rêves enfantins, la capitale se révèle plus féroce que prévue...
C'est un livre drôle et émouvant, à remettre d'urgence entre les jeunes filles qui rêvent de grandes folies parisiennes, je suis sûr qu'elles se retrouveront un peu dans chacun des personnages. Bonne lecture ...

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01 avril 2008

J'ai toujours rêvé d'être un gangster.

images_1"J'ai toujours rêvé d'être un gangster" est un film surprenant. Au début je ne savais pas à quoi trop m'attendre mais j'aime beaucoup Samuel Benchetrit et l'affiche m'intriguait. Je me suis donc laissée tentée par ce film en noir et blanc

C'est l'histoire d'un braqueur sans arme dont la victime est elle-même une braqueuse, armée. De deux kidnappeurs amateurs qui enlèvent une adolescente suicidaire. Deux chanteurs qui parlent d'un tube volé. Cinq septuagénaires qui se retrouvent pour un dernier coup. Tout cela avec très peu de moyen et beaucoup d'humour. Les personnages sont burlesques et débordent de désir pour la force obscure. C'est avec clownerie que ce film reflète la nostalgie d'un certain cinéma populaire. Tout au long, c'est un genre décalé, d'un autre temps, qui rompt avec le temps et la réalité . J'ai vu dans la salle des personnes se lever pour partir mais c'est un film qui a le mérite d'être différent et comme toujours, "ça passe ou ça casse".


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Le Montespan.

9782260017233 imagesMonsieur de Montespan est un livre écrit par Jean Teulé et c'est l'histoire d'un personnage méconnu de France. Alors que sa femme n'a cessé de lui voler la vedette, il a passé sa vie dans l'ombre, à traîner son chagrin de cocu dans tout Paris.
A l'époque où le mariage d'amour est une légende, c'est un honneur pour les nobles de voir leurs femmes poussées dans les bras du roi. Louis 14, séducteur au "charme exotique" à toutes les femmes à ses pieds, une maîtresse et une reine transparente qui laisse son époux s'amuser avec les frivoles. Le roi en remarquera une particulièrement, alors qu'il partage déjà sa vie avec La vallière, qui n'est autre que la jolie marquise de Montespan. Noble, mais vivant sans le sous avec son époux, elle sera dame d'honneur de la reine et amie proche de la favorite avant de l'être elle-même. Tout le royaume sera en admiration devant Athénaïs au discours vif et distrayant. Mais dans ce livre il ne s'agit pas de la vie de la belle mais plutôt de celle du mari meurtri par la disparition de sa femme. Profitant des avantages qui lui étaient attribués au début de la relation, le pauvre marquis rentrera dans une colère noire une fois sa femme engrossée par le roi. De là commence une vie pleine de rebondissements pour le premier homme à avoir affronter le monarque tout puissant. C'est l'histoire du mari de la favorite.

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27 mars 2008

Le musée-galerie Baccarat.

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On n’y pense pas et pourtant le musée Baccarat cache de vraies merveilles. Je m’y suis rendue à l’occasion d’une exposition sur les années folles et je n’ai vraiment pas été déçue. Ce musée est avant tout un hommage au cristal, cet art particulier pratiqué depuis 1764 par la manufacture de Baccarat. Cristal soufflé, taillé ou gravé, les pièces de cette illustre maison témoignent d’un savoir-faire exceptionnel.
Le musée se compose de quatre salles dont une salle technique permettant de retracer son histoire et de découvrir le procédé mystérieux qui transforme les objets les plus communs en œuvre d’art.

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Baccarat et les années 20 : Du 29 octobre au 17 mai.

Les années folles ont été, pour Baccarat, sources de création, d’innovation et ont permis de créer un nouvel art de vivre. La collection est composée de 380 pièces uniques qui mélangent subtilement la tendance néoclassique, cubiste, asiatique et africaine.

La première salle est dédiée aux objets présentés lors de l’exposition arts déco en 1925. Ne passez pas à côté du vase tulipe peint à l’or aux motifs de fleurs, feuilles et grappes de raisin, et le service « jets d’eau », exceptionnel par sa précision.

La première vitrine de la grande salle rassemble les objets de tradition classique, presque nostalgique du 18eme siècle. Arrêtez-vous sur le pied de lampe en cristal opale blanc avec un abat-jour en plumes d’autruches, d’un chic absolu.

La deuxième vitrine suit l’évolution où l’on retrouve l’influence du cubisme et du constructivisme. Les formes sont géométriques et la construction d’une rigueur mathématique, notamment pour la coupe Trocadéro en cristal taillé.

Enfin la derrière vitrine est composée des services de table pour les yachts. On y retrouve tout le luxe habituel avec le côté pratique en plus.

Pour terminer la visite, visitez la salle de bal somptueuse, qui illustre parfaitement le goût prononcé pour les belles choses, de
cette époque insouciante.

Si l’envie vous prend, déjeunez au restaurant cristal pour y dégustez des mets savoureux autour d’un bon verre de cristal taillé.

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24 mars 2008

Le Tibet en danger, signez la pétition.

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C'est le deuxième billet que je consacre à la Chine. Le premier concernait mes impressions lors de mon voyage, le deuxième est plus engagé. Signez la pétition pour aider le Tibet, et montrez à la Chine que les JO ne sont pas suffisant pour instaurer un esprit de liberté.

Une semaine après les émeutes de Lhassa, la Chine semble rester sourde aux propositions de discussion avec le Dalaï Lama. Il préfère utiliser la manière forte et promet "d'écraser" les contestations indépendantistes. Les manifestations ont commencé le 10 mars à l'occasion de l'anniversaire du soulèvement de 1959 contre le pouvoir chinois. La Chine communiste a pris le contrôle du Tibet en 1951. Les autorités chinoises, qui attribuent au dalaï lama une responsabilité dans le déclenchement des violences, semblent ignorer les appels répétés au dialogue, lancés par le dignitaire tibétain comme par la communauté internationale.
Le dalaï lama, après avoir reçu la présidente de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi, a quitté vendredi soir sa résidence de Dharamsala, dans le nord de l'Inde où il vit en exil depuis 1959. Il est attendu samedi à New Dehli pour des séances d'enseignement du bouddhisme.
Alors que les manifestations antichinoises se poursuivent un peu partout dans le monde, une cinquantaine d'exilés tibétains ont réussi à pénétrer vendredi dans l'ambassade de Chine à New Dehli, avant d'être interceptés par la police. Samedi, quelque 600 personnes ont manifesté à Tokyo pour dénoncer la répression au Tibet.

Vendredi, le gouvernement grec a indiqué qu'il allait prendre "toutes les mesures nécessaires" pour éviter que des opposants au régime chinois ne perturbent la cérémonie d'allumage de la flamme olympique, prévue lundi à Olympie (Grèce).

Si le comportement des autorités chinoises vous révoltent aussi, RDV sur ce Blog: http://pensees-sauvages.over-blog.com/article-17965638-6.html

Si le comportement des autorités chinoises vous révoltent aussi, RDV sur ce Blog: http://pensees-sauvages.over-blog.com/article-17965638-6.html

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22 mars 2008

Keith Haring, rétrospective au musée d'art contemporain de Lyon.

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Sous le commissariat éclairé de Gianni Mercurio , une rétrospective consacré à Keith Haring au musée contemporain de Lyon.

Keith Haring est une figure emblématique de l’art contemporain. Mort à 31 ans il y a tout juste 18 ans, il se consacre à l’art et le rend accessible à tous en passant ses messages universels. C’est à Lyon qu’on lui rend hommage dans une exposition qui se penche sur les multiples aspects de sa courte et fulgurante carrière. Au total, plus de deux cents pièces ont été prêtées pour l’occasion par la fondation Keith Haring.
La première partie de l’exposition est consacrée est entièrement consacrée aux desseins et à son alphabet, à la construction de l’identité de Keith Haring, reconnaissable entre tous. Son graphisme est coloré, ses figure cernées de noirs épais et des symboles simples y sont représentés tels que le chien, Mickey Mouse, le serpent, la soucoupe volante ou encore la pyramide. Toutes ces créations ultra colorées incarnent une énergie positive porteuse d’espoir. A la fin des années 70, la culture artistique alternative se vit en dehors des galeries et des musées et Keith Haring se fond, à merveille, dans l’air de son temps, en s’emparant des espaces publicitaires du métro pour en faire son œuvre. Inspiré par Warhol et sa factory, il devient un maître de la communication, soignant son look et son réseau. A mi-chemin entre le dessein et le spectacle vivant, il préfère descendre faire ses desseins dans la rue plutôt que de s’enfermer dans son atelier. Keith Haring rend son art accessible à tous

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21 mars 2008

Keith, un magazine à l'avenir prometteur.

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Keith est le dernier né des magazines gratuits de qualité. Vous ne le connaissez peut-être pas encore mais ce gratuit est en phase de devenir la référence des jeunes branchés de la capitale. Alors procurez-vous le par tous les moyens ! Pourquoi on aime? Parce que c'est un magazine de jeunes faits par les jeunes. Le rédacteur en chef, 18 printemps seulement, du nom de Basile De Bure s'est entouré d'une équipe de talent pour nous livrer les dernières expositions d'art contemporain à ne pas manquer, les dernières destinations où il faut se rendre, et des pages modes très fashion. On aime aussi les portraits sur les artistes ou les grands personnages médiatiques.
Par exemple pour le deuxième numéros, on y retrouvera Marie Drucker. Rien que ça... Vous me direz, encore un nouveau magazine copié collé de ceux qu'on connaît déjà, mais non. Il faut l'avouer, vous en connaissez beaucoup des jeunes qui créent des magazines à l'âge où on a tout juste le droit d'entrer en boîte? Moi non, et c'est pour ça qu'il faut suivre de très près l'avancée de Keith. Attention on prononce "kiss", comme le baiser...

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Si vous êtes à la recherche du nouveau gratuit "hype", courrez chez Colette ou à la Galerie des Galeries (galerie Lafayette) et vous serez surpris par le graphisme de la couverture imaginée par le graphiste "design june" d'Intramuros. Ce nouveau gratuit donne le ton et s'inscrit comme le digne héritier de la culture rock et engagée. Il s'adresse à la jeunesse dorée parisienne, avide de culture, qui fume des clopes en ragottant au café des Flore. A suivre...

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18 mars 2008

Deux soeurs pour un roi, ou the other Boleyn Girl...

images_1Il y a des livres qu'on ne trouve qu'aux Etats-Unis, c'était le cas avec "The other Boleyn Girl", acheté rapidement à l'aéroport de New York. Je ne savais pas vraiment ce que ça aller donner, un pavé de 600 pages en anglais c'est quand même un peu lourd non?
Mais je me suis jurée de le finir (ok, ça m'a pris trois mois..) et je n'ai rien regretté. Bon ce n'était pas de la grande littérature, plutôt "chik litt" au moyen âge... Mais au moins ça me donne bonne conscience, j'apprends quelques détails sur l'histoire, pas négligeable, surtout que le Moyen Age n'est pas la période que je préfère. C'est beaucoup trop austère...
Ce drame historique raconte l'histoire de deux sœurs, Mary et Anne Boleyn, éprises du roi Henri 8 et prêtes à tout pour le séduire.
«Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourrait nous résister ?» Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à sa sœur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre. Introduite à la cour, au palais Westminster, Marie Boleyn séduit le roi et devient sa maîtresse. Le roi sera rapidement lassée par la jeune fille et s'intéressera à Anne, sa sœur, fraîchement revenue de la cour française. Désir, haine, ambition, trahison rythment l'histoire marquée aussi par l'espoir et l'amour. Cette fresque historique se déroule sur quinze ans et dépeint les rivalités au sein de la dynastie Tudor. Cette histoire retrace le destin tragique d'une future reine prise dans les griffes d'un roi sanglant ...
Henri 8 a épousé six femmes différentes, intarissable séducteur, il en exécuta deux.
Bonne nouvelle vous pourrez trouver ce livre en France, traduit il y a peu de temps.
Et pour celles qui n'ont pas le courage de lire ce pavé (léger, toutefois), sachez que le livre est adapté au cinéma. Il sortira le 2 avril réalisé par Justin Chadwick et joué par Nathalie Portman et Scarlett Johannsson. (A noter: il y a quelques différences entre le livre et le film, je vous recommande donc plutôt la lecture...)

Posté par Bavard_art à 21:42 - Les livres coups de coeur... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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