Bavard'art

Ce blog est écrit par deux étudiantes qui souhaitent vous faire partager leurs goûts pour l'art, la mode, la musique, le cinéma, la lecture, les voyages, l'environnement ... Tout cela accompagné de plusieurs rubriques très sympatiques.;-)

27 mars 2008

Le musée-galerie Baccarat.

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On n’y pense pas et pourtant le musée Baccarat cache de vraies merveilles. Je m’y suis rendue à l’occasion d’une exposition sur les années folles et je n’ai vraiment pas été déçue. Ce musée est avant tout un hommage au cristal, cet art particulier pratiqué depuis 1764 par la manufacture de Baccarat. Cristal soufflé, taillé ou gravé, les pièces de cette illustre maison témoignent d’un savoir-faire exceptionnel.
Le musée se compose de quatre salles dont une salle technique permettant de retracer son histoire et de découvrir le procédé mystérieux qui transforme les objets les plus communs en œuvre d’art.

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Baccarat et les années 20 : Du 29 octobre au 17 mai.

Les années folles ont été, pour Baccarat, sources de création, d’innovation et ont permis de créer un nouvel art de vivre. La collection est composée de 380 pièces uniques qui mélangent subtilement la tendance néoclassique, cubiste, asiatique et africaine.

La première salle est dédiée aux objets présentés lors de l’exposition arts déco en 1925. Ne passez pas à côté du vase tulipe peint à l’or aux motifs de fleurs, feuilles et grappes de raisin, et le service « jets d’eau », exceptionnel par sa précision.

La première vitrine de la grande salle rassemble les objets de tradition classique, presque nostalgique du 18eme siècle. Arrêtez-vous sur le pied de lampe en cristal opale blanc avec un abat-jour en plumes d’autruches, d’un chic absolu.

La deuxième vitrine suit l’évolution où l’on retrouve l’influence du cubisme et du constructivisme. Les formes sont géométriques et la construction d’une rigueur mathématique, notamment pour la coupe Trocadéro en cristal taillé.

Enfin la derrière vitrine est composée des services de table pour les yachts. On y retrouve tout le luxe habituel avec le côté pratique en plus.

Pour terminer la visite, visitez la salle de bal somptueuse, qui illustre parfaitement le goût prononcé pour les belles choses, de
cette époque insouciante.

Si l’envie vous prend, déjeunez au restaurant cristal pour y dégustez des mets savoureux autour d’un bon verre de cristal taillé.

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24 mars 2008

Le Tibet en danger, signez la pétition.

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C'est le deuxième billet que je consacre à la Chine. Le premier concernait mes impressions lors de mon voyage, le deuxième est plus engagé. Signez la pétition pour aider le Tibet, et montrez à la Chine que les JO ne sont pas suffisant pour instaurer un esprit de liberté.

Une semaine après les émeutes de Lhassa, la Chine semble rester sourde aux propositions de discussion avec le Dalaï Lama. Il préfère utiliser la manière forte et promet "d'écraser" les contestations indépendantistes. Les manifestations ont commencé le 10 mars à l'occasion de l'anniversaire du soulèvement de 1959 contre le pouvoir chinois. La Chine communiste a pris le contrôle du Tibet en 1951. Les autorités chinoises, qui attribuent au dalaï lama une responsabilité dans le déclenchement des violences, semblent ignorer les appels répétés au dialogue, lancés par le dignitaire tibétain comme par la communauté internationale.
Le dalaï lama, après avoir reçu la présidente de la Chambre des représentants américaine, Nancy Pelosi, a quitté vendredi soir sa résidence de Dharamsala, dans le nord de l'Inde où il vit en exil depuis 1959. Il est attendu samedi à New Dehli pour des séances d'enseignement du bouddhisme.
Alors que les manifestations antichinoises se poursuivent un peu partout dans le monde, une cinquantaine d'exilés tibétains ont réussi à pénétrer vendredi dans l'ambassade de Chine à New Dehli, avant d'être interceptés par la police. Samedi, quelque 600 personnes ont manifesté à Tokyo pour dénoncer la répression au Tibet.

Vendredi, le gouvernement grec a indiqué qu'il allait prendre "toutes les mesures nécessaires" pour éviter que des opposants au régime chinois ne perturbent la cérémonie d'allumage de la flamme olympique, prévue lundi à Olympie (Grèce).

Si le comportement des autorités chinoises vous révoltent aussi, RDV sur ce Blog: http://pensees-sauvages.over-blog.com/article-17965638-6.html

Si le comportement des autorités chinoises vous révoltent aussi, RDV sur ce Blog: http://pensees-sauvages.over-blog.com/article-17965638-6.html

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22 mars 2008

Keith Haring, rétrospective au musée d'art contemporain de Lyon.

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Sous le commissariat éclairé de Gianni Mercurio , une rétrospective consacré à Keith Haring au musée contemporain de Lyon.

Keith Haring est une figure emblématique de l’art contemporain. Mort à 31 ans il y a tout juste 18 ans, il se consacre à l’art et le rend accessible à tous en passant ses messages universels. C’est à Lyon qu’on lui rend hommage dans une exposition qui se penche sur les multiples aspects de sa courte et fulgurante carrière. Au total, plus de deux cents pièces ont été prêtées pour l’occasion par la fondation Keith Haring.
La première partie de l’exposition est consacrée est entièrement consacrée aux desseins et à son alphabet, à la construction de l’identité de Keith Haring, reconnaissable entre tous. Son graphisme est coloré, ses figure cernées de noirs épais et des symboles simples y sont représentés tels que le chien, Mickey Mouse, le serpent, la soucoupe volante ou encore la pyramide. Toutes ces créations ultra colorées incarnent une énergie positive porteuse d’espoir. A la fin des années 70, la culture artistique alternative se vit en dehors des galeries et des musées et Keith Haring se fond, à merveille, dans l’air de son temps, en s’emparant des espaces publicitaires du métro pour en faire son œuvre. Inspiré par Warhol et sa factory, il devient un maître de la communication, soignant son look et son réseau. A mi-chemin entre le dessein et le spectacle vivant, il préfère descendre faire ses desseins dans la rue plutôt que de s’enfermer dans son atelier. Keith Haring rend son art accessible à tous

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21 mars 2008

Keith, un magazine à l'avenir prometteur.

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Keith est le dernier né des magazines gratuits de qualité. Vous ne le connaissez peut-être pas encore mais ce gratuit est en phase de devenir la référence des jeunes branchés de la capitale. Alors procurez-vous le par tous les moyens ! Pourquoi on aime? Parce que c'est un magazine de jeunes faits par les jeunes. Le rédacteur en chef, 18 printemps seulement, du nom de Basile De Bure s'est entouré d'une équipe de talent pour nous livrer les dernières expositions d'art contemporain à ne pas manquer, les dernières destinations où il faut se rendre, et des pages modes très fashion. On aime aussi les portraits sur les artistes ou les grands personnages médiatiques.
Par exemple pour le deuxième numéros, on y retrouvera Marie Drucker. Rien que ça... Vous me direz, encore un nouveau magazine copié collé de ceux qu'on connaît déjà, mais non. Il faut l'avouer, vous en connaissez beaucoup des jeunes qui créent des magazines à l'âge où on a tout juste le droit d'entrer en boîte? Moi non, et c'est pour ça qu'il faut suivre de très près l'avancée de Keith. Attention on prononce "kiss", comme le baiser...

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Si vous êtes à la recherche du nouveau gratuit "hype", courrez chez Colette ou à la Galerie des Galeries (galerie Lafayette) et vous serez surpris par le graphisme de la couverture imaginée par le graphiste "design june" d'Intramuros. Ce nouveau gratuit donne le ton et s'inscrit comme le digne héritier de la culture rock et engagée. Il s'adresse à la jeunesse dorée parisienne, avide de culture, qui fume des clopes en ragottant au café des Flore. A suivre...

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18 mars 2008

Deux soeurs pour un roi, ou the other Boleyn Girl...

images_1Il y a des livres qu'on ne trouve qu'aux Etats-Unis, c'était le cas avec "The other Boleyn Girl", acheté rapidement à l'aéroport de New York. Je ne savais pas vraiment ce que ça aller donner, un pavé de 600 pages en anglais c'est quand même un peu lourd non?
Mais je me suis jurée de le finir (ok, ça m'a pris trois mois..) et je n'ai rien regretté. Bon ce n'était pas de la grande littérature, plutôt "chik litt" au moyen âge... Mais au moins ça me donne bonne conscience, j'apprends quelques détails sur l'histoire, pas négligeable, surtout que le Moyen Age n'est pas la période que je préfère. C'est beaucoup trop austère...
Ce drame historique raconte l'histoire de deux sœurs, Mary et Anne Boleyn, éprises du roi Henri 8 et prêtes à tout pour le séduire.
«Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourrait nous résister ?» Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à sa sœur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre. Introduite à la cour, au palais Westminster, Marie Boleyn séduit le roi et devient sa maîtresse. Le roi sera rapidement lassée par la jeune fille et s'intéressera à Anne, sa sœur, fraîchement revenue de la cour française. Désir, haine, ambition, trahison rythment l'histoire marquée aussi par l'espoir et l'amour. Cette fresque historique se déroule sur quinze ans et dépeint les rivalités au sein de la dynastie Tudor. Cette histoire retrace le destin tragique d'une future reine prise dans les griffes d'un roi sanglant ...
Henri 8 a épousé six femmes différentes, intarissable séducteur, il en exécuta deux.
Bonne nouvelle vous pourrez trouver ce livre en France, traduit il y a peu de temps.
Et pour celles qui n'ont pas le courage de lire ce pavé (léger, toutefois), sachez que le livre est adapté au cinéma. Il sortira le 2 avril réalisé par Justin Chadwick et joué par Nathalie Portman et Scarlett Johannsson. (A noter: il y a quelques différences entre le livre et le film, je vous recommande donc plutôt la lecture...)

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La boom, enfin une suite.

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C'est un billet express que je vous laisse aujourd'hui... Mais c'est pour une bonne raison, je vous dévoile un scoop... La suite de la Boom va sortir, oui oui vous avez bien entendu, la Boom est de retour (pas besoin de vous faire un dessein, vous connaissez tous ce film avec Sophie Marceau et son premier flirt). Je sais que vous êtes surpris, je sais que vous vous dites que je déraille, la boom deux est déjà sortie et c'était en 83, mais je ne plaisante pas... La boom sera de nouveau sur les grands écrans pour le plaisir des petits et des plus grands. Ca me rend un tantinet nostalgique mais après tout pourquoi pas... Encore une suite douteuse dans le style des bronzés (pourtant certain ont aimé)? On verra bien, toujours est-il que c'est pour bientôt. Quand? Comment? Avec qui? Je ne sais pas encore trop, car je n'ai pas toutes les infos mais je sais une chose, c'est la fille de Sophie Marceau qui marchera dans les pas de maman en découvrant, elle aussi, les premiers émois de l'adolescence. L'ambiance sera moins année 70, donc je ne sais pas où ils placeront la séquence slow émotion... Car de nos jours, soyons réaliste, la Tecktonik ne laisse pas beaucoup de place au romantisme d'antan... A suivre...

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L'affaire Jeanne d'Arc.

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C'est ce qu'affirme l'affaire Jeanne d'Arc, le livre écrit par le journaliste à l'Est républicain, Marcel Gay. La traditionnelle histoire de la pucelle est un mythe démantelé par ce livre très intéressant.
Jeanne d'Arc, petite bergère mandatée par Dieu pour sauver le royaume de France: le mythe, véhiculé depuis des siècles, est à mille lieux de la réalité, voilà ce que tentent de démontrer Marcel Gay et Roger Senzig dans "L'affaire Jeanne d'Arc".
Ils remettent en question tout l'identité de la pucelle et tout son parcours. Ainsi vous ne serez pas surpris d'apprendre que "la belle" aurait des origines royales et qu'elle ne serait pas morte sur le bûché. Je ne vous dit pas tout pour laisser un peu de suspens, mais sachez que la pucelle aurez même été mariée. Son histoire aurait été ficelée par Yolande d'Anjou, sa supposée belle mère, pour que la jeune femme arrête les armées anglaises au nom de Dieu. Ce fin stratagème serait à l'origine de cette légende. Ainsi les voix entendues par Jeanne, pourrait être celles de personnes bien réelles... La pucelle d'Orléan était-elle une envoyée de Dieu? Est-elle morte dans les flammes? La version officielle est elle bien réelle? Vous en serez plus en lisant "l'affaire Jeanne d'Arc".

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La Chine, un voyage troublant.

images_2La Chine est un pays que j'aime beaucoup et que j'ai découvert il y a deux ans. Avec mon sac à dos je me suis promenée dans les trois plus grosses villes de ce pays immense. C'était un voyage très enrichissant mais assez dur moralement. Le paradoxe entre l'économie libérale et le communisme divise se pays en deux. Etalage de richesses et pauvretés extrême rythme les paysages. Je suis impressionnée par cette grande puissance commerciale. Alors que je me promène à Hong-Kong, j'ai l'impression d'être à New York. Mais dans les rues le manque d'hygiène et l'odeur nauséabonde nous rappelons vite que ce pays n'est pas encore développé. Les boutiques de luxe de Shanghai et ses tours impressionnantes sont là, aux yeux du monde, pour masquer les horreurs de ce régime. Petit à petit, 4000 ans d'histoires traditionnelles s'uniformisent au rythme du capitalisme. Des villages entiers rasés pour construire de belles tours, symbole phallique par excellence. La Chine veut le pouvoir, elle s'abreuve de l'enseignement des autres pays mais veut pouvoir être autonome à 100 %. Elle nous dérobe notre propre culture, en reproduisant une ville en Chine "en petit Paris", "ou petit Londres". En Effet, dans la ville de Hangzhou, dans la province de Zhejiang, les chinois reproduisent un quartier résidentiel dans le style Haussmannien et même une tour Effel. Comme quoi, les chinois sont vraiment les maîtres de la contrefaçon.
Lors de ce voyage je suis marquée aussi par l'esclavagisme du peuple. Je me rappelle d'un jour où toute la ville de Hong-Kong était recouverte de femmes ouvrières vivant dehors, sur des cartons, pendant que les usines étaient nettoyées. Elles avaient l'air heureuses et se distrayaient du mieux qu'elles le pouvaient. Elles préparaient des colis de fortune pour nourrir leurs familles. Tous les trottoirs étaient envahis, c'était assez troublant que cela ne choque personne.
J'ai été peinée de voir ce peuple abrutit par son système politique. La télévision est destinée aux enfants, les programmes sont complètement débiles, et les femmes toujours asservies. A chaque que j'allumais la télévision, je voyais une femme pleurais. Triste constat. J'aime ce pays magnifique au peuple sympathique et à l’histoire passionnante. Mais le manque d'humanité qui règne dans ce pays me fait frémir.
Je me souviens aussi, avoir fait un tour au commissariat (simple expérience, rien de grave je vous rassure) et là, j'ai vraiment pu palper le sens de l'autorité chinoise. Prétextant un vol important dans mon hôtel (1000 euros c'est pas rien), j'ai voulu être entendu par le chef de service. Le policier a essayé de m'impressionner avec son regard misogyne, (du genre, "désolé poulette, ici se sont les hommes qui commandent..."), mais je l'ai vite convaincu avec mon regard d'occidentale sûr d'elle. Après deux heures d'attentes, il m'emmène au deuxième étage où je suis reçu par le chef du commissariat de Pékin et un traducteur. Je suis un peu déboussolée, le chef parle vite, d'un ton agressif et le traducteur parle aussi bien le français que moi le chinois... On est mal parti...
Je prends mon mal en patience et tente de lui expliquer mon problème en insistant bien "qu'est ce que vous pouvez faire pour moi?"... Le chef n'a pas compris ce petit clin d'œil aux droits de l'homme, et me persuade de faire une déposition. Je refuse, je veux mon argent. Hors de lui, il s'agite dans tous les sens, passe des tas de coups de fils et m'envoie dans une autre salle avec un autre chef. La salle est plus froide, et la chaise qu'il me tend me fait horreur. Elle est en métal avec des liens pour accrocher les mains et les pieds. Sa couleur verdâtre me donne envie de vomir. Je lui demande pourquoi il m'installe là, il rit et me tend une autre chaise. Il est détendu et essaye de me mettre à l'aise, il parle un anglais moyen mais on parvient à se comprendre. Je minimise les faits pour sortir au plus vite de cette pièce. J'allais signer la "fausse déclaration" lorsque mon regard se pose sur de drôles de bocaux remplis d'un breuvage qui à l'air toxique. Il n'y a pas de doute, ils sont utilisés pour faire parler. Ces procédés douteux me rappelles que je ne dois, en aucun cas, être enregistré dans ce commissariat. Je me suis vite échappée en lui disant que j'annule tout, que ce n'est pas si grave que cela... Il me laisse partir, perplexe... En sortant j'étais un peu choquée par la rigidité du système politique. Ce peuple guidé par une main de fer manque cruellement de liberté. La Chine semble avoir pris le pire du communisme et le pire du capitalisme.
Bien sûr le peuple chinois est là pour vous rappelez ses richesses, mais c'est loin d'être suffisant. Le développement d'un pays n'est pas exclusivement économique et il doit être en accord avec son peuple.
A la veille des Jeux Olympiques, la Chine mérite-t-elle vraiment de porter la flamme olympique? Cet emblème représente la liberté, le respect des droits de l'homme, le courage, la piété et peut-on vraiment dire que la Chine soit un modèle dans ce domaine? Les enjeux financiers ont-ils pris le dessus sur les valeurs démocratiques que véhiculent les Jeux Olympiques? Combien de temps encore, le succès économique se bâtira-t-il sur l'esclavagisme d'un peuple?

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12 mars 2008

Thomas Lélu expose...

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Ce soir si vous n'avez rien de prévu, foncez à la galerie Léo Scheer. Thomas Lélu expose et on est ravie... Pour celles qui ne le connaissent pas, c'est un artiste plasticien, photographe et romancier français né en 1976. Il fait partie de ces artistes qui se veulent "hype", bout en train et qui amuse la galerie. Après des études aux "arts déco" de Paris, Thomas Lélu s'est fait connaître avec son livre humoristique et ironique intitulé "Manuel de la photo ratée", dans lequel il expose et explique comment faire de "belles photos ratées". Toutes les erreurs sont répertoriées et chaque possibilité est illustrée par une photo récupérée par l'auteur dans des greniers, boîte et autres caisses, destinée à être jetée ou à périr au fond de leur sac. Sa première exposition c'était à Paris chez Dominique Fiat, d'ailleurs rebaptisé pour l'occasion "Dominique-fiat-panda". Ce bout en train propose une belle réflexion assez critique vis-à-vis du monde actuel et de l'histoire de l'art. Cette année, c'est chez Léo Scheer qu'il expose, lieu expérimental lié au publication (lectures, performances, projection) et à la promotion des arts visuels (photographie, arts vidéo, cinéma expérimental...).

Galerie Léo Scheer
14-16 rue de Verneuil 75007 Paris
Du mardi au samedi de 14h à 18h
Exposition du 13 mars au 19 avril
Vernissage le 12 mars, à 18 h

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11 mars 2008

Courchevel: la station de ski, star de l'année

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Je sais je suis inexcusable, cela fait une semaine que je vous délaisse. Mais je vous jure que c'est pour la bonne cause.
En ce moment je suis plutôt du genre fainéante, alors pour reprendre du poil de la bête, je me suis offert des vacances, et pas n'importe où... Courchevel, la station qui sait faire parler d'elle. Oui j'ai voulu tester le ski version luxe... Et j'avoue que c'était plutôt réussi. Bien sûr je n'y suis pas aller que pour frimer mais pour skier aussi (sortir bien sûr). Donc, me voilà partie pour la fameuse station chic et surtout choc.
Je vous épargne les détails de ma journée et préfère vous donner quelques adresses, comme ça, juste pour le plaisir.

Courchevel est une station appréciée des gens fortunés et réputés pour son magnifique domaine skiable. On apprécie la beauté des paysages même si l'excès en tout genre gâche un peu le cadre. Car à Courchevel, tout est permis et c'est bien ça le problème.

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Commencez votre journée en prenant le forfait trois vallées pour profiter des pistes de Val thorens, la station la plus haute d'Europe.
Pour les plus casse coups, je vous conseille la Cime Caron à une altitude 3200 mètres. Mais si vous êtes plutôt relaxe, descendez à Saint-Martin de Belleville. Cette station pleine de charme cache dans son domaine un petit trésor. Si vous tombez par hasard sur le restaurent "La Bouitte", sachez que vous entrez dans un temple gastronomique. Connu il y a trente ans pour ses excellentes tartiflettes, le restaurent est désormais classé table remarquable. C'est le père et le fils qui vous accueilleront avec des plats uniques et savoureux. Après le repas, c'est un peu difficile de remonter jusque Courchevel mais il le faut...

Après une bonne journée de ski, faîtes un petit tour au forum et à l'espace diamant où vous ne trouverez que des choses inaccessibles (je vous disais que c'était l'excès). Ne vous laissez surtout pas tenter par la paire de botte en crocodile de chez Hermès (11000 euros), exposée à portée de main, et consolez vous plutôt avec une bonne crêpe de chez Grand Marier.
Pour celles qui ont envie de se détendre et profiter un maximum de la station, faites un tour au SPA Givenchy (à l'hôtel le cheval blanc). Une merveille, je vous le dis...
Rentrée tranquillement chez vous, et faîtes une sieste car la soirée promet d'être longue.

Si vous dînez dehors, un choix de restaurants les plus raffinés sont à votre disposition. J'ai une préférence pour "la Chapelle", petit restaurant éclairé à la chandelle et où l'on peut apprécier de fines viandes cuites au grill de la cheminée. Si vous aimez la cuisine italienne, dirigez vous à l'entrée de la station et découvrez l'originale "Ilvino". Vous choisissez le vin, le chef vous choisit le plat.
Mais si vous êtes du genre à vous mettre dans l'ambiance dès le début, c'est à la mangeoire qu'il faut aller. Ambiance folle toute la soirée, où vous ne serez pas surpris de danser sur les tables au rythme des airs les plus connus. Enfin pour terminer la nuit, descendez en bas de la station jusqu'aux "caves" à la renommée internationale. Ne soyez pas choqués par les grandes blondes aux allures de mannequin, elles sont souvent payées pour vous faire passer un nuit coquine. Fermez les yeux aussi sur la jeunesse dorée défoncée à la coke. La moyenne d'âge varie selon la soirée, mais si vous recherchez une soirée "hot", c'est pendant le nouvel russe qu'il faut s'y rendre. Là, tous les excès sont permis et recommandés. Et si une petite fringale vous prend en sortant de boîte, échouez vous à "la vache qui ski", un snack convivial et (enfin) bon marché.

Le deuxième jour, c'est repos. Et puisque vous ne serez pas levés avant midi, le forfait Courchevel est amplement suffisant. Pour les amateurs de "m'as-tu-vu", n'hésitez pas à réserver une table au "cap Horn", qui n'a cessé de s'agrandir ces dernières années. Alors que ce petit chalet était encore convivial il y'a dix ans, il s'est peu à peu transformer en usine. Le chiffre d'affaire est à faire pâlir tous les restaurateurs de France puisque votre voisin de table n'hésitera pas à régaler sa table de magnum de Crystal. Le caviar se vend comme des petits pains, sans parler du homard. Profitez de la splendide terrasse, qui se transforme souvent en "party" improvisée, et du défilé de mode au cas où une envie de shopping vous prendrez. Evidemment il ne faut pas avoir peur des endroits surfaits et de l'antipathie du directeur. Enfin reprenez vos skis pour découvrir Courchevel 1650 et ses petits chemins dans les sapins.

Au couché de soleil, un bowling ou une descente en luge (immense) est toujours sympathique à moins que vous ne préféreriez un petit tour à la patinoire.

Pour débuter la soirée, vous pouvez aller aussi au "Tremplin", restaurant bar où l'on peut écouter un peu de musique où au très luxueux, bar de l'hôtel "Le cheval blanc" (mais horriblement cher, 100 euros le verre de vin, du jamais vu).
Pour un dernier verre, le "piggy's", le refuge des anglais, où le "purple", le dernier endroit branché.

Voilà pour un week-end animé à Courchevel qui est une star parmi les stars.

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