Bavard'art

Ce blog est écrit par deux étudiantes qui souhaitent vous faire partager leurs goûts pour l'art, la mode, la musique, le cinéma, la lecture, les voyages, l'environnement ... Tout cela accompagné de plusieurs rubriques très sympatiques.;-)

28 février 2008

Bienvenue chez les Chtis!

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En début de semaine, je vous avez dit que les deux personnages dont on parlait le plus souvent étaient, Le président (pour changer) et Dany Boon. Autant pour le premier, ma plume était massacrante mais là, je m'adoucis... J'ai adoré ce film! Bon j'avoue que je me sens particulièrement touchée par "Bienvenue chez les Chtis", car devinez quoi? Moi aussi je viens du Ch'nord! Alors voilà, ce film est le moment idéal pour vous parlez un peu de moi... Cela fait trois ans que je suis étudiante à Paris, donc j'aurai très bien pu baptiser mon blog: Une nordiste à Paris. Heureusement pour moi, j'ai perdu cet accent hilarant, mais c'est toujours un plaisir d'entendre nos expressions à dormir debout. (la Wassseing, vous connaissez vous? Comprenez la serpillière, c'est le Darace (on s'éclate), "je suis zaraf"( je suis déçue). Maintenant que vous avez un peu de vocabulaire chti, passons à l'histoire:
Patrick Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence, et marié à Julie dont le carctère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, il fraude pour être muté sur la côte d'Azur. Il sera démasqué et envoyé à Bergues, une petite ville du Nord. C'est là que commence une aventure drolatique, semée d'embuscades et de rencontres déconcertantes. Pour les Abrams, bourrés de préjugés, le Nord 'est une région glacée, peuplée de rustres, éructant un langage incompréhensible. Il finira par partir seule et à sa grande surprise, il découvrira une équipe chaleureuse et des gens acceuillants. Il se fera même un amis: Antoine le facteur du village à la mère possessive et aux amours compliqués. Lorsqu'il revient dans le sud, sa femme ne peut pas croire qu'il se plaît à Bergues et pour la satisfaire il lui fera croire que sa vie là-bas est un enfer. De là, sa vie s'enfoncera dans un mensonge confortable pour notre plus grand plaisir.

C'est drôle, émouvant et loin des clichés que l'on a sur cette région. Tout le monde pense que nous vivons à la campagne, qu'il pleut toujours, et qu'il n'y a rien à faire. Il était temps que le Nord soit revalorisé, alors je remercie Dany Boon de ne pas nous avoir tourner le dos. Les Nordistes ont même pu voir le film avant tout le monde, j'ai adoré ce geste (et cette excellente technique de communication).
Aujourd'hui je suis fière d'être Chtis.

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26 février 2008

Sarkozy insulte les visiteurs.

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Que s'est-il passé Monsieur Sarkozy? Pourquoi ce relâchement?
Vous nous avez séduit Monsieur Sarkozy, mais vous nous trahissez.
Quelle image donnez vous à la France en insultants ses habitants?

Nous vous avons surpris, Monsieur Sakozy, la main dans le sac.
Cela fait des mois que je pense à vous, dubitative, en me demandant si vous alliez être à la hauteur de votre campagne.
Ce week-end au salon de l'agriculture, vous me prouvez que non.
Où est l'homme qui se montrait énergique, volontaire et proche du peuple?
Vous parliez de pouvoir d'achat, d'une France qui travaille plus, d'une France en croissance... Mais où est le résultat?
Quelles sont vos propositions pour porter la France à bout de bras?
Je ne comprends pas ce tapage médiatique autour de votre vie privée, ni cette idée saugrenue de vouloir faire retenir le nom d'un mort par un enfant. Est-ce un projet concret susceptible d'améliorer l'éducation?
Je ne crois pas Monsieur Sarkozy. C'est juste le fruit d'un énième coups d'éclat inutile.
Vous avez su briller auprès de vos compères mais nous ne sommes pas dupe monsieur le Président: derrière la lumière se cache toujours une part d'ombre. Peu à peu nous commençons à voir plus clair.

Oui, monsieur le Président, je suis en colère car aujourd'hui vous me faîtes regretter cru en pour vous.

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25 février 2008

Sarkozy décevant?

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Le week-end est finit alors je laisse tomber les sujets maquillage et m'attaque à du lourd... Ce matin j'ai pris le train tôt et en écoutant les conversations de couloir, je me suis aperçue de deux choses : premièrement "bienvenue chez les chtis" est un triomphe et vole la vedette à Asterix et Obelix (on dit bravo Dany Boon) et deuxièmement plus personne ne supporte le président. Alors d'ici ce soir je vous prépare un article pas piqué des vers sur Monsieur le Président. Cela fait un bout de temps que je pense à cet article, alors voilà j'en annonce la couleur... En attendant je vous pose une question...ALORS SATISAFIT OU PAS? Déçu ou surpris en bien? Cela fait un mois que je gratte des informations, et même le chauffeur de taxi, en rentrant chez moi,  a eu le droit à ce questionnaire. Avant de vous faire découvrir mon analyse, donnez moi la vôtre... A ces soir pour l'article "coup de gueule" de la semaine.

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Dirty sexy money.

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Et encore un nouvelle série découverte ce week-end... Celle-ci est désopilante: Dirty Sexy Money. En restant dans la veine juridique, je me suis laissée séduire par cette série qui fait un carton aux Etats-Unis.
L'action se déroule à New york, où "les darilngs", la famille la plus influente de la côte est qui descend tout droit de la lignée des Kennedy se retrouve à fricoter avec des gens peu fréquentables. Ils ont tout: l'argent, la puissance, le pouvoir et l'ambition mais ils ont une fâcheuse tendance à se retrouver dans de drôles de situations. Heureusement, Nick George est là pour les tirer d'affaire et leur éviter de se retrouver à la une de magazines trash ou, pire ecore, en prison. Sans ce brillant avocat, leur famille serait en lambeau et ils seraient ruinés depuis longtemps. Pourtant, Nick Georges a longtemps refusé sa destinée, plutôt idéaliste, il ne souhaitait pas servir les Darlings. Son père avait déjà passé sa vie à défendre cette famille démoniaque et destructrice en devenant leur conseiller . Nick reprendra le flambeau en se demandant si c'est une chance ou une sentence.
Cela ressemble à "Dynasty", "Dallas, "côte ouest", on change la forme mais le fond reste le même : des guerres assassines secouent une riche famille américaine. A croire que les spectateurs ne se lassent pas de ces déchirements familiaux ou dynastiques, puisque la recette fonctionne à merveille. Cette série est très attendue et le casting très bon, puisque nous retrouveront, entre autre, Donald Sutherland, William Baldwin et Zoe McLellan. A noter également que le producteur n'est autre que Bryan Singer, réalisateur des premiers "X-men" et de "Superman returns". A ne pas louper sur NBC!

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Le touche éclat d'YSL: plus jamais sans toi!

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Je suis encore d'humeur légère et mon dernier article des vacances parlera beauté.
Ce soir, je remercie mon Touche éclat d'exister, car sans lui mon maquillage serait un fiasco.
J'ai des poches sous les yeux (si, je vous jure tout le monde me le dit) et une armée d'imperfections qui se bâtent tous les cm cubes de mon visages. Lorsque je me lève le matin, au naturel, c'est triste à dire, mais c'est pas beau à voir... Je sais je suis un peu négative mais cela fait un mois que je suis privée de mon stylo magique et je vous dis, je ressemble plus à rien.
Heureusement, je suis passée chez mamie qui m'a gracieusement donné mon "dimanche" et demain je fonce me racheter MON touche éclat. J'en profite pour vous partager ma passion pour cet anti-cerne qui rend mes yeux plus pétillants que jamais. Ce stylo pinceau ravive l'éclat du teint avec sa formule hydratante et rafraîchissante qui transforme le visage. Lorsque je clique sur le bout du pinceau, la formule s'applique légèrement et il vous suffit de tapoter sur la zone pour avoir l'éclat souhaité. Cet outils est issu du maquillage professionnel, et idéal pour travailler par touche et avec précision. Ce diffuseur de lumière est indispensable les jours de fatigue et de grise mine.Il se décline en quatre couleurs, du beige au dorée, à chacun son touche éclat!
Star parmi les stars, il a su révolutionner le rituel des retouches maquillages sur les plateaux de cinéma, les backstages de défilés, en soirée et dans la rue! Glissez-le dans votre sac, entre le rouge à lèvre et le portable et vous vous sentirez like a star (enfin n'abusez pas trop quand même...)

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La maison de beauté Carita

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Week-end + dernier jour de vacances= Billet léger...
Oui, aujourd'hui j'ai décidé de laisser parler mon côté féminin, et d'abandonner l'art et les livres (pour un court instant, ne vous inquiétez pas...) pour consacrer ce billet à la beauté. Ce week-end, j'ai déserté les musées pour me faire du bien..
Pour ceux qui pensent que ce sujet est un peu superficiel, passez votre chemin... Et revenez la semaine prochaine, je vous prépare des sujets hautement philosophiques et artistiques... En attendant, revenons-en à nos pinceaux!

Tout d'abord, un hommage au Spa Carita dont j'ai reçu une délicieuse invitation pour tester THe soin du visage. Alors ce matin "j'ai pris mon courage à deux mains" pour aller jusqu'au SPA dont-tout-le-monde-parle mais où il faut réserver 4 mois à l'avance pour approcher les esthéticiennes aux doigts de fées. Enfin me voilà, les yeux tirés, la mine grise et une envie pressante de me faire dorloter. Je confie mollement mon manteau à la jolie brune qui m'accueille et me dirige vers la cabine. Là, C'est le repos. un endroit Zen, spacieux où plane une délicieuse odeur de bien-être. La magicienne, discrète, m'apporte un thé fumant et parfumé... Je me délecte avant de m'allonger sur un matelas confortable. Je suis un peu gelée (oui j'ai les seins à l'air.. c'est un soin..) mais l'esthéticienne me recouvre d'une couette épaisse, et comme une mère, me murmure le nom du soin "rénovateur éclat intense". je suis déjà à moitié endormie, mais ses mais froides et agiles réveillent chaque pore de ma peau. Ses mains massent sans relâche et descendent jusque mon cou. Là, je meurs d'envie de lui susurrer "Vas-y, continue", mais je me retiens et la laisse guidée mon corps. Je me transforme en mollusque, perdue dans mes songes et secouée de plaisir.. Une heure et demi de pure bonheur. Je n'arrive pas à croire que c'est la fin, je ne peux plus me passer de ses mains expertes. Elles seules sont parvenues à délier mes épaules noueuses.. Je me relève titubante et sors de la cabine les cheveux hirsutes. Je me dirige vers l'accueil, somnolente, et la jolie brune ainsi qu'une cliente m'interpellent, gloussantes à souhait, et me jettent un furtif "Alors ce nouveau soin????!?"... J'ai la flemme de répondre mais je leur lâche un "Relaxant, c'était relaxant"...
Je repars dans la jungle urbaine en me promettant de m'accorder plus de temps pour prendre soin de moi.. Il paraît qu'il faut souffrir pour être belle... Je suis pas d'accord moi....

Plus d'infos sur www.carita.fr. Mon soin c'est le rénovateur éclat intense (rien que ça..) qui purifie, illumine et laisse un grain de peau parfait. (Je sais, ça donne envie..)

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24 février 2008

Palais de Tokyo, Cellar Door.

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Lors de mon denier billet dédié à Camille Claudel (artiste dont je ne cesserai jamais de vanter les mérites), je vous avez promis de ne pas vous fatiguer avec mes théories sur l'art contemporain... Mais je ne peux pas écrire ce billet sur cette exposition sans vous rappelez deux trois choses. Tout d'abord, je n'ai jamais été une fervente admiratrice de l'art contemporain. Je sais que je vais me faire quelques ennemis mais j'ai du mal à comprendre cet art dématérialisé, rythmé par les avancées technologiques. Je comprends bien que la toile n'est pas un support unique et que ces découvertes influencent l'art mais sérieusement qu'en est-il de l'art? Les performances sont artistiques, je ne reviendrais pas sur ce fait mais où sont passé les artistes qui trimaient pour acheter un pinceau et une toile, où sont les sculpteurs ruinés par l'achat du marbre? Le classicisme a disparu depuis longtemps, sans doute trop longtemps... Aujourd'hui les DJ's sont de vrais artistes et nous font vibrer au rythme de leurs sons organiques, et de leurs étrangetés mécaniques. Mais n'oublions pas l'humanité qui animaient tous les artistes de la vieille génération. Aujourd'hui pour écrire, il ne faut plus de papier mais un ordinateur, est-ce devenu pareil pour l'art? Ne peut-on pas, pour une fois, échapper au dicta du numérique? Faut-il comprendre l'art actuel comme un programme installé sur notre PC... Et enfin quelle échappatoire nous reste-t-il?
Voilà pour la petite critique de l'art contemporain, je pourrai continuer des pages entières mais je préfère économiser votre temps en passant enfin à la critique de l'exposition Cellar Door de Loris Greaud. Celle-ce se déroule du 14 février au 27 avril au Palais de Tokyo, le RDV de l'avant-garde française.
Loris Greaud est un artiste transdiscplinaire, passionné d'architecture, de mécanique quantique et diplômé en art graphique aux Beaux-arts de Cergy. Il est également le fondateur d'un atelier de cinéma expérimental et producteur d'un label de musique électronique. Son art est à l'image de son parcours, reprennant les modes opératoires d'un réalisateur de cinéma ou encore d'un chef d'orchestre, il élabore des machines empiriques où le médium suit systématiquement les idées, elle-même échangées, partagées, négociées et distordues. En 2004 il crée, avec des architectes, un studio permettant la réalisation de projets utopiques en charge du design, de l'architecture et la maîtrise d'oeuvre de l'exposition Cellar Door. Cette exposition c'est l'histoire d'une porte qui s'ouvre sur un monde... Avec des forêts en poudre à canon, des snipers dans une cage de paint ball, des flux sonores et visuels qui emmènent le visiteur dans un voyage au coeur du cerveau-machine. Loris Greaud et ses compères nous font flirter avec les frontières du visible et de l'immatériel, nous entraînant par la même occasion dans un organisme générée par une partition distendue dans l'espace et le temps. Cellar door est une proposition ambitieuse: cette exposition est, avant tout,une forme mutante pilotée en temps réel par un studio et un ingénieur placé au centre du dispositif, activant les oeuvres, produisant l'habillage sonore, les accélérations et les retraits. Cellar Door est un objet protéiforme partagé entre des temps d'exposition, une partition, et une architecture. L'idée qui prédomine la partition commissionnée au compositeur Thomas Roussel, est que cette exposition n'est pas finit mais peut être réinterprétée et, comme une partition, elle peut être rejouée à l'infini. C'est un hommage à l'ouverture des possibles et cette exposition entre parfaitement dans la lignée ultra contemporaine. Moi-même qui suis souvent agacée par la représentation de l'homme-machine ( cette évolution me fait peur), j'ai aimé entrer dans ce monde hautement artistique où l'art, la musique et l'architecture ne font plus qu'un.


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23 février 2008

Damages, la série des femmes redoutables...

imagesVous devez penser que je ne sors jamais de chez moi pour regarder autant de séries, mais non, c'est en cours (et je n'ai pas honte de le dire) que je découvre chaque jours de nouveaux personnages dont je ne peux plus me passer. Cette fois-ci, je me suis prise d'affection pour Patty Hewes, avocate brillante qui a bâti son succès sur des affaires prestigieuses en poursuivant de grandes compagnies. Incarnée par la talentueuse Glenn Clause, je ne me lasse pas de la découvrir plus coriace, plus monumentale et majestueuse que jamais tout au long des 13 épisodes. Sa seule présence à l'écran suffit à me faire frissonner. Il n'y a pas de mots pour qualifier ce parcours de femme prête à tout dévorer pour devenir la meilleur des avocates. Le personnage est parfaitement incarné par la talentueuse Glenn Clause qui nous fait vibrer aux rythmes de ses conquêtes et se complète harmonieusement avec celui de la jeune recrue Ellen Parsons qui découvrira le monde coriace de la justice. Ce parallélisme entre les deux personnages nous fait comprendre que le prix de la réussite se paie au prix fort . Dans cette première saison, l'impitoyable avocate fera tout pour détruire Arthur Frobisher, un des plus grands dirigeant du pays et aussi le plus corrompu... Je vous laisse découvrir la suite, qui je suis sûr, ne manquera pas de vous fasciner.

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16 février 2008

Les chaussures multi-brides, j'adhère ou pas?

Jzoom_product_674_300x300 Je n'ai pas encore consacré de billet aux tendances printemps-été 2008 mais là je ne peux pas faire autrement, je dois vous parler d'un objet insolite qu'on évitera à tout prix!
On nous l'avait prédit l'année dernière, c'est le retour malheureux des chaussures bridées... D'habitude, je suis la première à vous dire de foncer, d'oser tout ce que vous voulez... Mais là, je freine vos pulsions.... Ok, les chaussures multi-brides, c'est très fun sur un mannequin de 1m de plus que vous, mais en vrai ça donne quoi? Pour répondre à cette question j'ai parcouru plusieurs boutiques aux noms connus et reconnus et c'est la Cata... Voilà ma réponse, débridez moi ces pieds tout de suite si vous ne voulez pas finir avec de gros saucissons en guise de jolies petons... Vous trouvez que j'exagère? Faut-il vous rappelez que les brides boudines et que la chaleur gonflent les pieds... Je vous laisse imaginer le résultat... Vous me direz, "oui" mais c'est "so" fashion cette année... Ok, c'est vrai, mais souvennez-vous des "buffalos" (pour celles qui ne se rappellent plus de ce fashion-faux-pas, se sont de grosses chaussures orthopédiques avec un talon compensé sur tout la plante des pieds). C'était tellement cool à l'époque... Aujourd'hui, j'ai honte de dire qu'un jour je les ai portées avec l'impression d'être au top de la tendance. Du haut de mes 14 ans, je trônais délicieuseusement avec "La" paire de chaussure du moment. Alors voilà, pour cette saison, passez votre chemin si vous tombez nez à nez avec ces chaussures ultra bridées qui ne demande qu'à être reposées là où elles ont été trouvées. Par contre, si vous aimez quand même un peu l'effet bridé, pourquoi ne pas s'en tenir aux spartiates? Démodées? Jamais, cette année elles sont encore très présentes sur les podiums... Bon je vous fait confience pour laisser tomber les bridées à talons (un peu vulgaire non? ) et opter pour la chaussure discrète et, avec, pourquoi pas, une bride fine qui entoure délicatement votre cheville.

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11 février 2008

Une soirée de filles chez Régine's!

Hier soir, mes copines et moi étions plutôt branchées petit dîné maison, jusqu'à ce que l'une d'entre elles propose l'idée qui allait changer nos plans... Pourquoi ne pas se faire une soirée entre filles? me propose-t-elle. Je la regarde un peu hébétée en coupant mes pommes de terre destinées au gratin dauphinois que j'allais mitonner. Je ne comprends pas vraiment où elle veut en venir, puisque justement une soirée entre filles c'est ce que nous avions prévues. Un peu agacée, elle me dit, "mais non, enfin tu piges rien, une soirée filles c'est chez Régine's"... Ok, alors là, je ne suis pas très motivée. , puisque à l'instant où elle me dit Régine's je pense au reportage sur Capitale qui parlait de cette soirée. En fait, elle consiste à tout offrir aux filles (plats, boissons, et animations) pour qu'une fois les garçons entrés, nous nous jetions sur eux... Pas très originale, je sais... Mais bon il faut bien s'amuser, alors je prends mon blackberry et rappelle les copines... Aucune n'a l'air de rechigner et nous fixons le RDV à 21 h  chez moi. J'appelle MC (Mon chéri) pour lui transmettre la super idée de Caro, mais raccroche avant d'entendre la fin de sa phrase,qui sonnait à peu près comme ça "Qu'est ce que tu vas foutre dans cette soirée de Péta....  Bip Bib Bip... Les hommes sont jaloux c'est bien connu... Les filles arrivent toutes émoustillées et nous buvons une petite coupe avant de rejoindre la soirée. Ça tombe bien, c'est à côté de chez moi, je n'ai qu'à descendre les Champs-Elysées, puis direction rue de Ponthieu. Devant, c'est moins drôle, une bande de harpies se battent le droit d'entrée et un physio au style douteux les choisissent selon leurs tours de poitrines. Toute de suite cela paraît moins glamour, et je sens déjà  l'excitation de mes copines tomber en bernes. Mais nous attendons patiemment jusqu'à ce que Monsieur décide de nous laisser entrer. Là, le plus drôle, est qu'il faut faire à nouveau la queue pour poser nos manteaux et une demi-heure pour une veste, c'est quand même un peu long... Derrière nous, un groupe de minettes essaie tant bien que mal de nous doubler, mais nous ne lâchons rien... Agression et coup de talons nous refroidissent totalement. Plutôt optimistes de nature, nous retrouvons vite le sourire, une fois assises  à notre table... Nous nous dirigeons vers le buffet miniature pour espérer avoir une boulette de viande et un peu de riz... Amusées par cette "jungle lipstick", nous commentons les tenues ultra provocantes de certaines avant d'attaquer le dessert. Enfin la cerise sur le gâteau arrive, les strip-teaseurs... Là, ça devient de la folie, les filles hurlent, font tourner leurs foulards de soie au dessus de leurs têtes et se lancent dans des déhanchés dignes de Shakira pour attirer leurs regards... Et là, pour notre plus grand plaisir, le chanteur des G-squad en mal de célébrité entraîne la jeune participante dans une danse torride... C'est le clou de la soirée, nous sommes pliées de rire en voyant ce chanteur has been se faire dégrafer le string à coups de dents... Joyeuses comme jamais, nous nous dirigeons vers le barman pour profiter des boissons offertes, mais là nous comprenons vite qu'il est déjà trop tard, la vodka gratuite a disparu du bar... Un peu déçues, nous montons fumer une cigarette dehors, et auscultons tous les mâles en rutes, impatients de se jeter dans la cage aux fauves... Fou rire, les garçons sortent tous du club des informaticiens à la recherche de l'âme soeur... Je crois qu'il est vraiment temps de rentrer, alors nous reprenons nos manteaux et finissons notre soirée hilares sur nos vélibs... Ah ces soirées filles, on ne m'y reprendra plus, mais j'ai quand même adoré testé la girls party chez Régine's.

Posté par Bavard_art à 17:13 - Les moments détentes. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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